• 03 17 – Les concours
de recrutement des enseignants du 2e degré (session 2001) :
Les concours de recrutement permettent de combler les postes d’enseignements
ouverts par le ministère.
Pour 2001, les concours concernaient 19 000 postes : 2 900 à l’agrégation
(soit +1,7 % par rapport à 2000), 9 550 au CAPES (+3,1 %), 1 425
au CAPEPS (+4 %), 1 250 au CAPET (-5,7 %) et 3 875 au CAPLP (-2,1 %).
Le nombre des admis aux concours externes augmente de 17 %, avec 80% d’admis
en provenance du monde étudiant. Pour les concours internes le
nombre des admis diminue (-15 %), avec 50% d’admis chez les agents
non-titulaires. Près de 20 % des lauréats sont issus de
l’Île-de-France, les femmes sont majoritaires (57,3 %) et
l’age moyen des admis s’établit à 28,4 ans.
• 03 18 – Les politiques
en faveur de l’éducation à l’orientation en
collège et lycée général
et technologique :
Les politiques en faveur de l’éducation à l’orientation
ont comme objectif d’offrir aux élèves une meilleure
connaissance de l’environnement économique et social et des
activités professionnelles, ainsi que des systèmes de formation.
Elles impliquent des acteurs au niveau académique, départemental,
des bassins/districts et des établissements.
La mise en œuvre de l’éducation à l’orientation
n’est effective que dans 55 % des collèges et 37 % des lycées.
L’enquête fait apparaître des difficultés organisationnelles
dans les CIO, dans la conception d’une politique globale, et de
contraintes dans les établissements, où la priorité
des enseignants est accordée aux programmes disciplinaires. Les
freins semblent être davantage d’ordre fonctionnel (divergences
sur les approches de l’orientation, difficulté à travailler
en équipe) que matériel (carence d’information, manque
de formation, insuffisances de budget de fonctionnement, d’outils
pédagogiques).
Les aides reçues des établissements sont essentiellement
de proximité, fournies par les départements et surtout des
bassins/districts. Les actions entreprises dans les établissements
qui formalisent un programme pour l’éducation à l’orientation
montre un effet positif sur les élèves particulièrement
en troisième et terminale.
• 03 19 – L’évaluation
des compétences des élèves de CE2 en septembre 2002
:
L’évaluation diagnostique en début de CE2 a été
réalisée pour la quatorzième année consécutive.
Elle permet aux enseignants d’avoir une meilleure appréciation
de certaines compétences en français et en mathématiques,
et constitue un outil professionnel pour repérer les points forts
et les points faibles de leurs élèves et mettre en place
des situations pédagogiques adaptées.
En français, les filles réussissent mieux que les garçons,
particulièrement à l’écrit dans la capacité
à produire un texte. En mathématiques les filles obtiennent
les même résultats que les garçons tout en réussissant
moins bien les items de numération écrite et orale.
Les élèves scolarisés en ZEP ont un taux de réussite
inférieur de 10 points en français et de 7 points en mathématiques
par rpport aux élèves scolarisés hors ZEP/REP.
L’étude révèle que la population des 10 % d’élèves
à faibles résultats ont des difficultés dans la justification
de leurs réponses, ainsi que dans l’analyse d’une situation
et la contruction d’une démarche.
• 03 20 – L’évaluation
des compétences des élèves de sixième en septembre
2002 :
L’évaluation diagnostique en début de sixième
a été réalisée pour la quatorzième
année consécutive. Elle permet aux enseignants d’avoir
une meilleure appréciation de certaines compétences en français
et en mathématiques, et constitue un outil professionnel pour repérer
les points forts et les points faibles de leurs élèves et
mettre en place des situations pédagogiques adaptées.
L’étude fait la synthèse globale de l’évaluation
et révèle une diversité des réussites. En
français, les scores sont plus élevés en lecture
qu’en écriture, où 50 % des élèves éprouvent
des difficultés à segmenter un texte en paragraphes. En
mathématiques, les difficultés concernent le traitement
des problèmes numériques où les écarts sont
les plus importants et semblent provenir de difficultés à
selectionner/interpréter les données de l’énoncé,
ainsi qu’à organiser une démarche. Le taux de réussite
pour les élèves scolarisés en ZEP est très
nettement inférieur à celui obtenu par les élèves
scolarisés hors ZEP/REP avec 12 points de moins en français
et 14 points en mathématiques.
• 03 21 – L’évaluation des compétences
des élèves de cinquième en septembre 2002 :
L’évaluation diagnostique en début de cinqième
a été réalisée pour la première fois
cette année. Elle permet aux enseignants d’avoir une meilleure
appréciation de certaines compétences en français
et en mathématiques, et constitue un outil professionnel pour repérer
les points forts et les points faibles de leurs élèves et
mettre en place des situations pédagogiques adaptées.
En français, les filles réussissent significativement
mieux que les garçons. Les items concernant la compréhension
d’un texte sont globalement mieux réussis que les items concernant
la production d’un texte où les élèves ne tiennent
compte de d’une partie des éléments proposés
dans le sujet dès lorsqu’il deviennent nombreux.
En mathématiques, le protocole est très discrimant, le nombre
de non-réponses élevé et les écarts entre
les élèves les plus forts et les plus faibles sont très
importants. La capacité « Rechercher l’information,
l’interpréter, la reformuler » est la moins développée
par les élèves.
Les élèves scolarisés en ZEP ont en moyenne un taux
de réussite inférieur de 8 points en français et
de 11 points en mathématiques par rapport aux élèvesscolarisés
hors ZEP/REP.