- On en parle
- Congrès
- Propositions
- Synthèses actualités
- Groupes de réflexions
- Avis de recherches
- Forums

SYNTHÈSES

 

L'UNAAPE tient à jour une synthèse de différentes publications du Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche.

Études statistiques de la Direction de la programmation et du développement • 03 15 – Le plan social étudiant :
Le plan social étudiant correspond à l’attribution des aides financière du ministère réservées aux étudiants les plus défavorisés, et constituées à 97 % par les bourses accordées sur la base de critères sociaux (revenus et charges déclarées par leur famille).
Le plan social étudiant a permis d’augmenter de 20 % le nombre d’étudiants bénéficiant d’une aide financière du Ministère. Cette aide couvre aujourd’hui 30% de la population étudiante (1 655 000), mais la répartition des aides, montre de fortes disparités entre les académies révélant ainsi une répartition géographique de la précarité du milieu étudiant .• 03 16 – L’évolution des effectifs des agents non-titulaires dans les établissements du 2e degré :
Les agents non-titulaires représentent 7% du total des enseignants en établissements publics du second degré, et sont composés de maîtres auxiliaires et des professeurs contractuels.
L’effectif des agents non-titulaires est en augmentation de 8% avec cependant une forte tendance de diminution du nombre de maîtres auxiliaires au profit des professeurs contractuels. Les agents non-titulaires ont un taux de féminisation et une moyenne d’âge inférieurs à celui des enseignants titulaires (53,5 % contre 57,2 %, et 34,6 ans contre 43,5 ans). Les hommes assurent majoritairement l’enseignement de la technologie et des mathématiques, les femmes celui des langues vivantes et des lettres.

• 03 17 – Les concours de recrutement des enseignants du 2e degré (session 2001) :
Les concours de recrutement permettent de combler les postes d’enseignements ouverts par le ministère.
Pour 2001, les concours concernaient 19 000 postes : 2 900 à l’agrégation (soit +1,7 % par rapport à 2000), 9 550 au CAPES (+3,1 %), 1 425 au CAPEPS (+4 %), 1 250 au CAPET (-5,7 %) et 3 875 au CAPLP (-2,1 %).
Le nombre des admis aux concours externes augmente de 17 %, avec 80% d’admis en provenance du monde étudiant. Pour les concours internes le nombre des admis diminue (-15 %), avec 50% d’admis chez les agents non-titulaires. Près de 20 % des lauréats sont issus de l’Île-de-France, les femmes sont majoritaires (57,3 %) et l’age moyen des admis s’établit à 28,4 ans.

• 03 18 – Les politiques en faveur de l’éducation à l’orientation en collège et lycée général et technologique :
Les politiques en faveur de l’éducation à l’orientation ont comme objectif d’offrir aux élèves une meilleure connaissance de l’environnement économique et social et des activités professionnelles, ainsi que des systèmes de formation. Elles impliquent des acteurs au niveau académique, départemental, des bassins/districts et des établissements.

La mise en œuvre de l’éducation à l’orientation n’est effective que dans 55 % des collèges et 37 % des lycées. L’enquête fait apparaître des difficultés organisationnelles dans les CIO, dans la conception d’une politique globale, et de contraintes dans les établissements, où la priorité des enseignants est accordée aux programmes disciplinaires. Les freins semblent être davantage d’ordre fonctionnel (divergences sur les approches de l’orientation, difficulté à travailler en équipe) que matériel (carence d’information, manque de formation, insuffisances de budget de fonctionnement, d’outils pédagogiques).
Les aides reçues des établissements sont essentiellement de proximité, fournies par les départements et surtout des bassins/districts. Les actions entreprises dans les établissements qui formalisent un programme pour l’éducation à l’orientation montre un effet positif sur les élèves particulièrement en troisième et terminale.

• 03 19 – L’évaluation des compétences des élèves de CE2 en septembre 2002 :
L’évaluation diagnostique en début de CE2 a été réalisée pour la quatorzième année consécutive. Elle permet aux enseignants d’avoir une meilleure appréciation de certaines compétences en français et en mathématiques, et constitue un outil professionnel pour repérer les points forts et les points faibles de leurs élèves et mettre en place des situations pédagogiques adaptées.
En français, les filles réussissent mieux que les garçons, particulièrement à l’écrit dans la capacité à produire un texte. En mathématiques les filles obtiennent les même résultats que les garçons tout en réussissant moins bien les items de numération écrite et orale.
Les élèves scolarisés en ZEP ont un taux de réussite inférieur de 10 points en français et de 7 points en mathématiques par rpport aux élèves scolarisés hors ZEP/REP.
L’étude révèle que la population des 10 % d’élèves à faibles résultats ont des difficultés dans la justification de leurs réponses, ainsi que dans l’analyse d’une situation et la contruction d’une démarche.

• 03 20 – L’évaluation des compétences des élèves de sixième en septembre 2002 :
L’évaluation diagnostique en début de sixième a été réalisée pour la quatorzième année consécutive. Elle permet aux enseignants d’avoir une meilleure appréciation de certaines compétences en français et en mathématiques, et constitue un outil professionnel pour repérer les points forts et les points faibles de leurs élèves et mettre en place des situations pédagogiques adaptées.
L’étude fait la synthèse globale de l’évaluation et révèle une diversité des réussites. En français, les scores sont plus élevés en lecture qu’en écriture, où 50 % des élèves éprouvent des difficultés à segmenter un texte en paragraphes. En mathématiques, les difficultés concernent le traitement des problèmes numériques où les écarts sont les plus importants et semblent provenir de difficultés à selectionner/interpréter les données de l’énoncé, ainsi qu’à organiser une démarche. Le taux de réussite pour les élèves scolarisés en ZEP est très nettement inférieur à celui obtenu par les élèves scolarisés hors ZEP/REP avec 12 points de moins en français et 14 points en mathématiques.


• 03 21 – L’évaluation des compétences des élèves de cinquième en septembre 2002 :
L’évaluation diagnostique en début de cinqième a été réalisée pour la première fois cette année. Elle permet aux enseignants d’avoir une meilleure appréciation de certaines compétences en français et en mathématiques, et constitue un outil professionnel pour repérer les points forts et les points faibles de leurs élèves et mettre en place des situations pédagogiques adaptées.
En français, les filles réussissent sig
nificativement mieux que les garçons. Les items concernant la compréhension d’un texte sont globalement mieux réussis que les items concernant la production d’un texte où les élèves ne tiennent compte de d’une partie des éléments proposés dans le sujet dès lorsqu’il deviennent nombreux.
En mathématiques, le protocole est très discrimant, le nombre de non-réponses élevé et les écarts entre les élèves les plus forts et les plus faibles sont très importants. La capacité « Rechercher l’information, l’interpréter, la reformuler » est la moins développée par les élèves.
Les élèves scolarisés en ZEP ont en moyenne un taux de réussite inférieur de 8 points en français et de 11 points en mathématiques par rapport aux élèvesscolarisés hors ZEP/REP.