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ON EN A PARLÉ...

 

Tous les sujets qui ont mérité que l'on en parle, ont également mérité de rester disponibles. Cependant, n'étant plus tout à fait d'actualité, nous les avons déplacés dans cette page afin de ne pas surcharger la page principale du thème "Salon", lieu où l'information doit être plus récente.

Vous trouverez ci-dessous les sujets plus anciens qui concernent toujours les parents d'élèves sur lesquels l'UNAAPE a souhaité intervenir.

Ils peuvent prendre la forme de compte-rendu, de communiqué de presse, de discours, ...

Tous ces sujets sont listés du plus récent, en haut, au plus ancien, en bas.

Communiqué

novembre 2006

 

 


Le 1er novembre 2006, Vincent GITS a présenté au Conseil d’Administration national de l’UNAAPE sa démission pour ses mandats de Président et d’Administrateur, .

Le Conseil d’Administration national a pris acte de sa démission et le remercie pour tout le travail effectué depuis trois ans et demi et l’énergie qu’il a su mettre au service du mouvement autonome de parents d’élèves –U.N.A.A.P.E.

En attendant la réunion du prochain Conseil d’Administration national, le 17 novembre 2006, Claire Delamarre, vice-Présidente déléguée, assure l’intérim.

 

Le Conseil d’Administration national de l’U.N.A.A.P.E.

Élections des représentants des parents d’élèves

Vendredi 13 et samedi 14 octobre 2006

 

Communiqué de presse

octobre 2006

 


La rentrée des élèves passée, de nombreuses réunions d’information avec les parents d’élèves vont maintenant avoir lieu. Le fonctionnement des établissements scolaires oblige à la participation de représentants de parents d’élèves élus. Le partenariat des parents d’élèves avec les administrations de l’Éducation nationale et les enseignants est nécessaire.

Les associations de parents d’élèves affiliées à l’U.N.A.A.P.E. proposent une participation simplement citoyenne et responsable, non partisane.

Les associations de parents d’élèves affiliées à l’U.N.A.A.P.E. se présenteront :

•    Pour l’instruction de nos enfants,

•    Le maintien et l’évolution de l’École de la République,

L’U.N.A.A.P.E. souhaite que de nombreux parents s’engagent et la rejoignent pour mieux les représenter dans les établissements scolaires.

Pour les enfants, l’U.N.A.A.P.E. demande à tous les parents d’élèves, mères et pères, de participer aux élections du vendredi 13 et samedi 14 octobre 2006.

Vincent GITS président

 

Le rôle et la place des parents à l’école

 

 

Communiqué de presse

 

 

14 septembre 2006

 

 

 

 

 

 

 


L’Union Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Élèves-U.N.A.A.P.E. a participé, à plusieurs reprises au ministère de l’Education nationale à la réflexion portant sur le rôle et la place des parents à l’École.

L’U.N.A.A.P.E. a été en mesure de fournir des propositions à l’équipe chargée de rédiger le décret paru sur ce thème durant l’été et de rappeler les principes qui l’anime.

I. L’U.N.A.A.P.E. a mis en avant les points suivants :

1. Faire prévaloir dans les relations parents école une culture du dialogue et du débat
2. Recourir aux diverses possibilités de médiation à l’égard des familles en difficulté
3. Inscrire dans la formation initiale et dans la formation permanente des enseignants le thème : la relation aux parents d’élèves.

II. L’U.N.A.A.P.E. entend prendre une part active et constructive à la mise en place des principales dispositions du décret.

Si le décret réaffirme et clarifie la place des parents d’élèves au sein du système éducatif de leurs enfants et leur reconnaît officiellement des droits, il leur confère aussi des devoirs appréciables, que nous avons l’intention de relever.

Le décret marque la volonté des pouvoirs publics d’inscrire dans le code de l’éducation, la place et le rôle des parents au sein du système éducatif de notre pays. Pour la première fois, trois droits importants sont précisés de manière utile : le droit d’information, le droit de réunion et le droit de participation de tout parent à la scolarité de son enfant.

Le suivi de la scolarité par les parents implique que ceux-ci soient informés des résultats et du comportement scolaire de leur enfant. Ceci passe d’abord par une communication directe et plus personnalisée de l’école à leur égard et par la prise en compte des demandes individuelles d’information.

Les associations de parents d’élèves se voient confortées par ailleurs dans leurs rôles de transmission de l’information et de médiation pour autant que des moyens puissent leur être alloués à cette fin.

Le droit de réunion est aménagé également afin de mieux accueillir les nouveaux parents au sein de chaque établissement. Les parents sont informés par écrit des rencontres prévues. Deux fois par an et par classe des réunions de parents sont organisées par le chef d’établissement entre parents et professeurs. Ces réunions doivent tenir compte des contraintes horaires des parents. Chaque chef d’établissement déterminera avec les associations de parents les modalités de leurs interventions ainsi que les moyens matériels et d’appui qu’il pourra leur attribuer.

Une bonne information doit être donnée en début d’année à ce sujet afin de permettre aux parents de se déterminer rapidement. Les représentants de parents d’élèves doivent pouvoir disposer des moyens d’exercice de leur mandat et rendre compte auprès des parents de l’exercice de ce mandat.

Reste en tant qu’association de parents d’élèves à aménager un espace de consultation et de concertation avec les parties prenantes de l’éducation de nos enfants. Nous le ferons dans le respect des fonctions de chacun. Nous rappelons ici notre volonté d’établir une relation de confiance entre les différents partenaires de l’éducation et les associations de parents d’élèves ; nous relevons l’importance du travail particulier du chef d’établissement pour aboutir à la mise en place d’une ambiance propice à la proposition et au développement de projets (enfants/parents/enseignants/administration) structurant une démarche qui doit être appuyée par un crédit de temps suffisant.

Ce décret contribue à améliorer le fonctionnement actuel de nos relations au sein des établissements. Son application exigera au niveau local la mise en place de solutions adaptées. Il obligera à mieux prendre en considération les réalités du monde du travail et des charges que représente un mandat de représentant de parent d’élève.

L’U.N.A.A.P.E. souhaite, qu’un statut de représentant de parent d’élève élu ou non, soit élaboré, afin d’aider les représentants de parents d’élèves à conjuguer vie professionnelle et bénévolat au service de l’École, pour une meilleure implication de l’ensemble des parents.

Ensemble, contribuons à l’avenir de nos enfants.
Vincent GITS président

 

ÉDITO

Avril 2006

 

 

 

 

 

 


La prochaine rencontre nationale de notre mouvement, l’assemblée générale, approche. Elle se tiendra le samedi 20 mai à Montrouge.
Moment essentiel des prises de décisions au sein du mouvement autonome, je souhaite que comme l’an dernier, de nombreuses associations soient présentes ou représentées.
L’an dernier, le conseil d’administration s’est engagé, devant cette assemblée souveraine, à proposer un règlement plus en adéquation avec le fonctionnement de notre union.
Ce sera fait, cela nécessitera de la part des unions un « réajustement » des statuts, plus en conformité avec les statuts de l’union nationale, au fur et à mesure de leur évolution.
L’assemblée générale sera la dernière des trois rencontres nationales de cette année. Les rencontres du 19 novembre et du 1er avril semblent avoir fait l’unanimité des présents.
Ensemble, nous devons poursuivre ces rencontres, souvent lourdes à mettre en place et à organiser, mais très bénéfiques pour les parents d’élèves, pour les associations, les unions et donc pour l’union nationale.
L’assemblée générale continuera dans ce sens avec une matinée « administrative » et l’après midi un moment d’échange et de rencontre.

L’UNAAPE prépare déjà la rentrée 2006 / 2007.
Malgré les évènements du moment qui préoccupent un grand nombre d’entre nous, nous sommes tenus de penser à l’année prochaine.
Pour satisfaire les associations qui gèrent des bourses aux livres en fin d’année ou bien qui préparent la relève pour l’an prochain, les bulletins d’adhésions seront disponibles dès l’assemblée générale.
Une raison de plus pour venir à Montrouge ce jour du 20 mai et éviter parfois un prix de transport important. iIl a été décidé de revenir à un format et à un papier qui permettent le passage en photocopieuse ou en imprimante. Le modèle de bulletin se trouve , dans la "cuisine".

Vincent Gits,
président de l’UNAAPE

Manifestations concernant le CPE

 

 

Communiqué de presse

 

 

 

28 mars 2006

 

 

 

 

 

 

 

 


L’Union Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Élèves et d’Étudiants
tient à préciser que les parents d’élèves n’ont pas tous une position identique face aux évènements actuels et dénoncent que certaines organisations s’expriment au nom de tous les parents d’élèves..

L’U.N.A.A.P.E. rappelle qu’elle est une union pluraliste et indépendante des mouvements politiques et syndicaux. Elle s’est fixée volontairement comme champs d’action le domaine de l’éducation, centrée sur la qualité de l’enseignement et le bon fonctionnement des établissements scolaires.

L’U.N.A.A.P.E., conformément à ses statuts, ne donne aucun mot d’ordre, et laisse à chacun de ses adhérents le soin de se déterminer individuellement selon ses propres convictions. Ceci relève de leur responsabilité individuelle de citoyen et de parent.

L’U.N.A.A.P.E sans porter de jugement sur le texte de loi mis en cause et le bien fondé des protestations des lycéens et des étudiants,

- Déplore les actions contraires aux libertés fondamentales d’étudier, d’enseigner, de débattre, de faire grève, de manifester,

- S’élève contre les violences, dégradations et destructions,

- Demande le libre accès aux établissements scolaires, dans des conditions de sécurité satisfaisantes, pour les élèves et les étudiants qui le souhaitent,

- Regrette que les valeurs essentielles de la démocratie ne soient pas toujours respectées.

L’U.N.A.A.P.E. désire que les différents partenaires du monde éducatif, dont elle fait partie, s’engagent dans une discussion sereine et constructive, ceci afin de permettre une reprise des cours et le déroulement des examens de fin d’année dans de bonnes conditions.

L’U.N.A.A.P.E. souhaite l’ouverture d’un dialogue entre le gouvernement et toutes les organisations syndicales de lycéens et d’étudiants.

Vincent Gits, président de l’UNAAPE

ÉDITO

Janvier 2006

 


En ce début d’année, l’U.N.A.A.P.E. souhaite que dans notre école publique très souvent mise en cause, nous puissions continuer à travailler ensemble pour donner à nos enfants une image citoyenne du monde que nous espérons pour eux.
Que le pluralisme et le débat d'idées – essence même du Mouvement Autonome – prévalent pour faire progresser l’école.

L’U.N.A.A.P.E adresse à tous les parents ainsi qu’à tous les partenaires, membres de la communauté éducative, ses meilleurs vœux de bonheur et de santé pour l’année 2006.


L’intégration des enfants handicapés à l’École.

 

 

Communiqué de presse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Ces enfants sont une leçon de citoyenneté et de courage à eux tout seuls.

Ils sont un exemple que tous les enfants doivent pouvoir côtoyer au quotidien

Humainement, l’intégration ou l’immersion temporaire des enfants différents dans le système scolaire ordinaire présente de nombreux avantages. Mais l’École est-elle prête à cet accueil ?

« Aux larmes citoyens !

En cette période de fin d’année et d’approche des fêtes, la générosité des Français est très sollicitée. Une fois de plus ils ont démontré leur implication dans la lutte contre les maladies génétiques, et leurs cortèges de handicaps.

Mais la générosité ne doit pas s’arrêter au seuil de sa maison ou de son carnet de chèque !

En effet au pays de la déclaration des droits de l’homme et où sur les frontons de tous les établissements publics, la devise nationale LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE, est apposée, il existe encore une partie de notre population qui n’est pas concernée.

Aider les associations luttant contre les exclusions est presque devenu un sport national.

Mais dès qu’il s’agit d’accueillir dans nos établissements scolaires publics des enfants différents, la problématique est toute autre.

Comment ! Faire asseoir à côté de mon enfant, un enfant différent !

Nombreux sont ces mêmes Français à ne pas l’accepter.

Montrer tout au long de sa scolarité la différence due à une maladie, à un accident ou tout simplement à la naissance, de nombreux parents ne sont pas prêts à l’accepter. La différence, cela n’est pas forcément une maladie : nous sommes l’un des pays développés où les enfants surdoués ont un taux d’échec scolaire anormal… malgré de nouvelles lois et une implication un peu plus prononcée des représentants nationaux.

Les parents d’enfants différents font un véritable parcours du combattant.

Quelques fois soutenus par des associations, quelques fois par les organismes existants, bien souvent seuls ; mais toujours accompagnés de leur détermination, luttant contre la déscolarisation de leur enfant.

Cette déscolarisation entraîne aussi la non-intégration de ces mêmes enfants dans notre société où l’image de la perfection est sublimée.

Alors moi, parent d’un enfant différent, Vice président de l’U.N.A.A.P.E., j’ai envie de crier haut et fort,

Aux larmes citoyens,

pleurons sur nos enfants différents que nous ne sommes même pas capable de voir et d’accepter à nos cotés,

pleurons pour ces parents devant abandonner leur vie sociale, parfois leur travail pour prendre en charge leur enfant et devant choisir des placements dans des pays où leur enfant aura droit à un enseignement et à une chance dans sa vie d’adulte.

Aujourd’hui l’Union Nationale des Association Autonomes de Parents d’Élèves lance un appel à une générosité qui ne vous coûtera pas un euro.

Nous en appelons à votre cœur et à votre raison.

Nulle famille ne peut affirmer qu’elle ne sera pas un jour touchée pas ce problème. Ensemble agissons au quotidien, et exigeons une meilleure prise en compte de nos enfants différents par l’éducation nationale. Qu’une meilleure formation soit dispensée à nos enseignants. Qu’une véritable politique d’intégration avec le personnel d’accompagnement adéquat et des classes allégées en nombre d’élèves soit mise en place. Prenons exemple sur certains des pays voisins où, pour l’intégration de deux enfants, il n’y a que vingt élèves dans la classe et où un personnel assistant de vie est mis à la disposition de l’enseignant.

Enfin faisons en sorte que les lois promulguées soient réellement appliquées.

Vous pouvez nous soutenir, dans cette action auprès des ministères de l’éducation nationale, de la santé et de la solidarité, en nous écrivant à l’adresse de notre siège social.

L’année 2005 se finit, elle avait été déclarée année du handicap par le Président de la République.

Le bilan, des actions entreprises, est très mitigé voire d’un impact plus que modéré.

Si les Français prouvent chaque année leur générosité, celle-ci s’arrête aux portes des établissements scolaires. Malgré de nouvelles lois, la scolarisation des enfants différents reste un problème de grande importance. Cette scolarisation est soumise à des conditions tellement drastiques qu’un nombre important d’enfants n’est même pas scolarisé, ou est déscolarisé au bout de quelques années.

L’Union Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Elèves et d’Etudiants (U.N.A.A.P.E.) appelle tous les protagonistes à se réunir pour établir un bilan et un plan d’urgence pour la scolarisation des enfants différents.  

 

Lucien Michel Dimeglio, vice-président de l’U.N.A.A.P.E,
chargé de la scolarisation des enfants différents

 

ÉDITO

Décembre 2005

 

 

Dans le but d'apporter des réponses aux questions que se posent les parents d'élèves, l'UNAAPE à décidé de dynamiser sa communication.
L’Union Nationale, les Unions Départementales, Académique et Régionales sont des structures au service du mouvement autonome de parents d’élèves - U.N.A.A.P.E.
À ce titre, elles sont nécessaires à la vie des associations locales et indispensables à notre reconnaissance nationale, régionale, académique et départementale tant vis à vis du système éducatif que de ses partenaires. Le dialogue et la concertation entre toutes les Unions qui composent l'UNAAPE en est la fondation.
Dans cet esprit, trois rencontres nationales ont été envisagées pour l'année 2005-2006. La première de ces rencontres vient de se tenir, samedi 19 novembre à Versailles.
Elle rassemblait les présidentes et les présidents des unions régionales, académiques, départementales du mouvement autonome de parent d’élève ainsi que les administrateurs de l’union nationale.
Longue journée d’échanges, de dialogues, d’écoutes, voici quelques textes, quelques réflexions qui ont été présentés, qui en découlent. [Rencontres nationales]

Vincent Gits, président de l’U.N.A.A.P.E.

Remplacements de courte durée

 

 

 

Novembre 2005

 

 

 

Depuis de nombreuses années, le problème du remplacement des professeurs du second degré et de la gestion de ces remplacements par les rectorats et les académies est une des causes, justifiée, du mécontentement de l’ensemble des parents d’élèves.

La gestion de ces remplacements se fait actuellement « à deux semaines ». Les propositions de la nouvelle loi d’orientation laissent entendre qu’il pourrait y avoir une solution pour les remplacements de courte durée.

L’U.N.A.A.P.E. -Union Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Élèves- considère qu’il n’y a pas lieu de scinder les absences en différents types et que le problème du remplacement des professeurs du second degré doit être abordé et amélioré dans son ensemble.

La ou les méthodes utilisées relèvent du fonctionnement interne du ministère de l’éducation nationale.

Le partenariat nécessaire, recherché par l’U.N.A.A.P.E. et parfois difficile entre parents d’élèves et professeurs, ne doit pas être entaché par des sous entendus sous-jacents aux propositions de la nouvelle loi d’orientation sur ce sujet.

En effet, même avec une compensation, au financement incertain, cette proposition laisse entendre que l’ensemble des professeurs est à même de fournir plus d’heures d’enseignement, plus d’heures de travail personnel et de correction. Que faut-il en déduire ?

Serait-il envisageable de proposer et d’étendre ces proposition dans d’autres ministère, dans les entreprises ? Quelles seraient alors les réactions ?

La nécessité d’une amélioration des méthodes de remplacement ne doit pas permettre d’accepter tout et n’importe quoi.

La qualité et la continuité de l’enseignement ne peuvent s’améliorer qu’avec la prise en considération et la valorisation des enseignants.

Ensemble, contribuons à l’avenir de nos enfants, de tous les enfants !

Vincent Gits,
président de l’U.N.A.A.P.E
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Violences urbaines

 

 

Novembre 2005

 

 

 

 

 

Si la violence urbaine doit être condamnée, il est vital pour la nation de tirer les leçons de trois semaines d’agitations et de les garder en mémoire.

Il faut accepter que cette violence soit la conséquence de fautes et d’erreurs.
La responsabilité de ces fautes et de ces erreurs est collective.
Elles sont économiques, politiques, médiatiques, mais avant tout citoyennes.

La république et la démocratie exigent que l’on vive sa citoyenneté.
Elles n’existent plus et ne survivent pas si on la subit.
Chaque individu, quelle que soit sa situation, doit se réapproprier la qualité de citoyen.
Cette qualité de citoyen ne doit pas être uniquement légitimée par le travail, la possession, la consommation et exclure de fait les personnes sans emploi et les plus démunies.
Elle nécessite la prise de conscience et l’engagement de tous, le respect de l’autre en tant qu’individu égal.

Le terme de peuple, dans le sens de notre constitution, aura alors de nouveau la possibilité d’avoir un sens, une raison d’être, une identité collective.
Cette identité collective retrouvée, réinventée, le principe de la souveraineté nationale devra être réaffirmé : gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple.

La violence urbaine, la colère de nos enfants, le défi à l’autorité et aux institutions, avec leurs excès et leurs déviances, ne doivent pas  instrumentalisés.

Sans complaisance, faisons en sorte qu’ils nous redonnent l’envie de la libre détermination de notre avenir, de l’avenir de nos enfants.

Loin du conformisme désuet et inadapté des partis et des groupements politiques, tout reste à inventer.

Ensemble, contribuons à l’avenir de nos enfants, de tous les enfants !

Vincent Gits,
président de l’U.N.A.A.P.E.

ÉDITO

Novembre 2005

 

 

 

Montrouge, le 7 Novembre 2005,

Les craintes légitimes, les appréhensions de chacun d’entre nous après onze nuits de violences urbaines ne doivent pas nous détourner de nos engagements de parents d’élèves.

Plus que jamais, le lien social, au travers de la réalité du fonctionnement du monde associatif, doit être maintenu, renforcé.

Les associations, les unions affiliées à l’U.N.A.A.P.E. doivent poursuivre sans découragement leurs actions pour contribuer à l’avenir de nos enfants, de tous les enfants.

Compte tenu de la gravité et de la complexité de la situation, j’insiste sur la nécessité pour chaque responsable d’association ou d’union d’un devoir de réserve.

Vincent Gits, président de l’U.N.A.A.P.E.

Elections des représentants parents d’élèves

 

 

Communiqué de presse

 

 

 

Montrouge, le13 octobre2005

Vendredi 14 et samedi 15 octobre

 

Vendredi 14 et samedi 15 octobre, selon les établissements, se dérouleront les élections des représentants de parents d’élèves.

L’U.N.A.A.P.E., Union Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Elèves, là où elle est présente par le biais des listes de ses associations locales affiliées, propose aux parents d’élèves un autre vote, un autre choix que l’alternative habituelle.

La structure d’union de l’U.N.A.A.P.E., non fédérative, permet aux associations locales, dans le respect de l’entente volontaire de ses statuts, d’avoir une liberté d’action, sans mot d’ordre normatif.

L’U.N.A.A.P.E. habilitée par le ministère de l’Éducation National, rappelle à l’ensemble des parents d’élèves, mères et pères, l’importance de ce vote, pour la démocratie, pour la représentativité réelle des parents dans les établissements, pour nos enfants.

Ensemble, contribuons à l’avenir de nos enfants.

Vincent GITS président

A propos de
l'Intervention de
M. François Fillon,

ministre de l'éducation

 

 

Communiqué de presse

 

 

 

 

 

 

 

 


« Quant au rôle des fédérations représentatives de parents dans l'expression des familles, il sera reconnu sans ambiguïté dans les décrets d'application. » [05/05/2005]Intervention de Monsieur François Fillon,
ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, au congrès de la PEEP.

L’U.N.A.A.P.E., habilitée et reconnue par le ministère de l’éducation nationale depuis plus de trente cinq ans, a fait la preuve, dans les académies dans lesquelles elle est présente, de sa contribution active et réaliste à l’évolution de l’Ecole de la République.
S’il est normal que dans une démocratie, les mouvements majoritaires soient le plus souvent appelés à témoigner de leurs idées et de leurs actions, il n’en reste pas moins vrai que les minorités existent, qu’elles font vivre le pluralisme des idées, qu’elles sont respectables et actives.

La loi d'orientation de juillet 1989 définissait les parents d’élèves comme membres à part entière de la communauté éducative, ce partenariat est réaffirmé dans l’article 3 de la nouvelle loi d’orientation. L’U.N.A.A.P.E. ne peut qu’approuver une telle annonce. En effet, l’ensemble des parents d’élèves élus doit être le relais spontané de cette meilleure participation et implication, sans discrimination.

Chaque année, les représentants de parents d’élèves sont élus lors d’une consultation nationale au niveau de chaque établissement scolaire. Cette consultation est particulièrement démocratique puisque « être parent d’élève » donne la possibilité d’être électeur et éligible. Chaque parent élu est par définition représentatif.

La représentativité des fédérations est réelle et incontestable.

La représentativité des autres structures n’en est pas moins importante.

L’U.N.A.A.P.E. participe à cette représentativité. Si, ramenés au niveau national, les résultats des élections des représentants de parents d’élèves sont en sa défaveur, il n’en est rien au niveau des établissements, voire des académies ou des régions où elle est présente.

L’U.N.A.A.P.E., avec plus de 25 % de ses membres qui siégent dans les conseils d’école et les conseils d’administration est donc, comme d’autres structures, représentative.

L’idée de reconnaissance des « fédérations représentatives » prête donc à confusion et met à mal les principes de démocratie et de pluralité des élections des représentants de parents d’élèves.

Vincent GITS
Président de l’UNAAPE

ÉDITO

Avril 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour,

L’Assemblée Générale de l’UNAAPE est souveraine.
Une modification des statuts est proposée.
Ces modifications ne concernent pas les principes fondateurs de l’UNAAPE.
Elles concernent le fonctionnement et une actualisation nécessaire.
J’ai proposé au Conseil d’Administration que chaque association, comme c’est le cas pour les Unions Départementales, Académiques et Régionales, dispose d’une voix « structurelle », en plus des voix proportionnelles.

Si elle est adoptée par l’Assemblée Générale et validée par la suite par les ministères concernés, cette proposition permettra deux choses :

    • Une meilleure reconnaissance des associations et des adhérents qui s’engagent, les font vivre, quelle que soit la taille de l’association.
    • Une plus importante légitimité des petites associations à l’Assemblée Générale. Les plus petites d’entre elles passeront d’une voix à deux voix, cette différence s’estompant au fur et à mesure du nombre grandissant des adhérents dans une association.

Il faut préserver l’idée de l’Union et la spécificité de chaque association, ne pas évoluer vers une fédération. Sinon, l’UNAAPE ne sera plus l’UNAAPE.

Il faut que les plus petites associations puissent mieux prendre part aux décisions.

Une autre proposition venant des régions ; que les Unions Départementales, Académiques, Régionales, puissent être mandataires, bénéficier de vos pouvoirs, sans limitation du nombre de pouvoirs.

Pourquoi ? Pour vous permettre d’être représentés par vos délégués départementaux, académiques, régionaux si vous ne pouvez pas vous déplacer, pour inciter les associations locales à créer ces structures, là où elles n’existent pas encore. C’est important pour la représentativité de l’UNAAPE au niveau national, c’est important pour vos associations locales pour qu’elles soient écoutées, entendues et qu’elles deviennent des partenaires pour nos interlocuteurs de l’Éducation Nationale, des régions, des départements, des communes.

Nous devons tous arriver à mieux structurer le fonctionnement de l’UNAAPE, tout en gardant notre autonomie, pour que l’UNAAPE soit à même de répondre à nos attentes.

C’est un souhait.
La réponse viendra de l’Assemblée Générale, elle viendra de vous.
Votre présence et vos pouvoirs sont importants.
L’Assemblée Générale doit se composer du quart au moins des membres pour valablement délibérer.

Si nous voulons pouvoir travailler ensemble dans «  le seul intérêt de l’enfant », nous devons ensemble faire évoluer l’outil de travail qu’est l’Union pour sa pérennité.

Cela a débuté au sein du Conseil d’Administration.

Merci de nous apporter votre soutien et vos remarques.

Merci de venir ou de vous faire représenter.

Vincent GITS
Président de l’UNAAPE

 

Journée

de solidarité

 

 

Communiqué de presse

 

 

 

 

 

Les Parents d’Elèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. sont totalement libres dans l’initiative et dans l’action mais la spécificité de Parents d’Elèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. est de nous limiter volontairement aux sujets qui concernent l’école et seulement l’école.

Pour les Parents d’Elèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. si un débat doit avoir lieu sur la journée de solidarité, l’école ne doit pas en être le lieu et en aucun cas les enfants ne doivent être utilisés comme moyen de pression.

Les Parents d’Elèves Autonomes - U.N.A.A.P.E ont attiré l’attention des instances de l’Education nationale sur le fait que pour cette première année quelle que soit la solution choisie on allait devoir faire face à de l'absentéisme de la part des élèves.

Les Parents d’Elèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. rappellent :
  - Qu’ils se sont prononcés en toute connaissance et toute autonomie sur le choix de la journée de solidarité dans les académies,
  - Qu’aucun consensus n’est apparu parmi les réponses des parents d’élèves autonomes U.N.A.A.P.E.
  - Que toutes les familles consultées souhaitaient que ce jour soit identique pour l’Ecole et pour l’Entreprise, mais chaque employeur restant maître de la date retenue, aucune date ne peut convenir à l’ensemble des familles.
  - Que le lundi de Pentecôte a été le plus souvent envisagé (jour férié civil plus que religieux et déjà « intellectuellement admis »).
  - Que pour des raisons d’organisation familiale, il est ressorti en priorité de la consultation que cette journée de solidarité, devait être la même pour l’ensemble d’une académie, voire pour l’ensemble du territoire.

Marie-Christine BUGE-LONGOUR,
Présidente de l’Union Régionale Ile de France


Vote de la loi d’orientation
et
manifestations de lycéens

 

 

Communiqué de presse

 

 

Les Parents d’Élèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. constatent que désormais, la loi d’orientation est votée : quoiqu’on pense de son contenu, elle a été entérinée par la représentation nationale et les lycéens, comme tout citoyen, doivent en prendre acte.

Les Parents d’Élèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. considèrent que le fait de n’avoir pas obtenu satisfaction sur l’ensemble de leurs revendications n’autorise pas une minorité d’entre eux à empêcher l’accès des établissements scolaires aux élèves qui souhaitent continuer à préparer les examens ou à suivre tout simplement les cours.

Dans le même temps, pour les manifestations qui se sont déroulées dans le calme (sitting, blocus d’établissement), les Parents d’Elèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. ne peuvent tolérer les brutalités policières auxquelles elles ont parfois donné lieu.

Pour les Parents d’Elèves Autonomes - U.N.A.A.P.E., ce qui est important c’est de faire réfléchir ces jeunes sur les avancées éventuellement obtenues et sur le fait de savoir arrêter un mouvement de revendications pour en revenir à la priorité : leurs obligations scolaires et les examens.

Marie-Christine BUGE-LONGOUR,
Présidente de l’Union Régionale Ile de France

A propos des déclarations
du Ministre F. FILLON
au Conseil National de la Vie Lycéenne

 

 

Communiqué de presse

 

 

 

 

 


Les Parents d’Élèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. ont pris connaissance des avancées constructives proposées par le Ministre de l'Éducation, lors du Conseil National de la Vie Lycéenne du 8 avril 2005.

Les Parents d’Élèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. prennent acte de la volonté du ministre de mettre en œuvre une réforme concrète, axée sur l'accompagnement des élèves en difficultés.

Les Parents d’Élèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. restent cependant attachés à ce que le système éducatif soit parallèlement vigilant envers les élèves qui apparemment tout au moins ne posent pas de problème. Chaque élève doit être individuellement pris en compte quelles que soient ses capacités.

En ce qui concerne le dialogue avec les élèves, il semblerait que le ministre ait pris conscience des revendications lycéennes, dans un contexte délicat, et qu'il propose maintenant des aménagements plus concrets tenant compte des avis des représentants légitimes présents au Conseil National de la Vie Lycéenne.

Les Parents d’Élèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. restent cependant très inquiets quant aux possibilités de moyens nouveaux -assistants pédagogiques entre autres-, notamment dans le cadre étroit et encadré de la L.O.L.F.

Les Parents d’Élèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. sur le plan de l’étude des langues étrangères, restent toujours très perplexes sur les moyens dont dispose le ministre pour faire avancer les choses.

Les Parents d’Élèves Autonomes - U.N.A.A.P.E. se doivent enfin de constater que de nombreux progrès restent encore à faire et ne peuvent envisager que ces déclarations n’aient été que démagogiques.

Tout en tenant compte des moyens dont dispose le ministre, ils resteront vigilants sur l'essentiel :

    • Préserver le baccalauréat, comme diplôme national et passage obligé vers l'université,
    • Rappeler l’administration à une réelle considération des lycéens.

Marie-Christine BUGE-LONGOUR,
Présidente de l’Union Régionale Ile de France


ÉDITO

Mars 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réflexions spontanées sur les évènements de ce début d’année 2005.

Avait-on vraiment besoin, tout de suite et maintenant, d’une nouvelle loi d’orientation ?
Ne suffisait-il pas de « recadrer » ou de « redynamiser » voire simplement « d’actualiser » la loi de 1989 au vu des conclusions du rapport sur l’avenir de l’École ?

Mais qui a réellement lu le rapport « Thélot » ?

En tout cas, dans tout ce que j’ai pu lire, je n’ai rien trouvé que je ne savais déjà (et le contraire eût été grave compte tenu de mon ancienneté et de mes responsabilités au sein du Mouvement Autonome de Parents d’Élèves U.N.A.A.P.E.). Il en est sans doute de même pour nos homologues.

Des promesses, toujours des promesses…
elles n’engagent que ceux qui y croient !

À propos de la loi d’orientation, j’ai souvent répondu que « je n’en pensais pas grand-chose » : rien n’y est révolutionnaire, on n’y trouve pas vraiment une grande ambition pour l’École et le ministre nous donne l’impression d’un avocat commis d’office et peu motivé par le projet (qui n’est peut-être pas le sien).

Un socle commun de connaissances ? c’est vrai, depuis de 120 ans, la mission de l’École, c’est bien d’apprendre à lire, écrire et compter.

Mais dans l’évolution - voire la dérive - des programmes, il faut bien à un moment donné recentrer les objectifs et avoir un socle commun, si cela n’est pas ambitieux, c’est au moins une sécurité.

Sur l’ensemble des propositions, et les langues en sont l’exemple parfait, les revendications sont tellement anciennes, les annonces tellement répétées et grandiloquentes qu’aujourd’hui on a peine à y croire et à s’en réjouir.

Pour ma part, j’ai eu la chance de participer au projet de loi de 1989 qui effectivement a modifié considérablement la vie et la vision de l’Ecole et de l’élève.

Dans le projet de loi d’aujourd’hui, non seulement on ne retrouve pas cette vision et cette ambition collectives mais au contraire une approche individuelle d’une institution idéalisée.

La modernisation du bac
ou
« le diplôme pour tous et le passeport pour nulle part… »

Depuis que nous sommes parents d’élèves, la réforme du baccalauréat est un vrai serpent de mer qui revient de façon cyclique (1980, 1995, 2005)

Entre temps, ne pas oublier que cet examen a considérablement « grossi » en nombre d’épreuves, de coefficients, de spécialités…. Le livre fiction de Guy Bourgeois « le baccalauréat n’aura pas lieu » (publié en 1989 *) mettait en évidence l’énorme machine qui se grippe et les funestes conséquences qui pouvaient en découler.

Tout et son contraire ont déjà été écrits à propos du contrôle continu et du bac « traditionnel ».

Si je voulais être provocatrice, je dirais « oui » au bac par spécialités qui pourraient être les seules évaluées par un examen national, « non » à la multiplicité des séries et des disciplines (et encore plus des options).

Ce qui m’a inquiétée c’est d’entendre les lycéens (bac général) craindre pour la valeur du diplôme en fonction de l’établissement où il aurait été préparé ; pour les autres le contrôle continu existe depuis l’origine et personne ne doute de la qualité de l’examen.

Tant que certains établissements pourront se permettre de sélectionner les élèves qu’ils recrutent en 2nde (parce qu’il y a pluralité de lycées pour un même secteur géographique par exemple) et que d’autres devront accueillir l’ensemble des élèves issus de 3ème, il est bien évident que les politiques d’établissement seront différentes : faire obtenir le bac, faire obtenir une mention, faire intégrer une bonne CPGE etc. aux élèves.

Deux ans plus tard, plus personne ne s’intéresse à l’établissement dans lequel vous avez obtenu votre diplôme. Le diplôme reste national en fonction des épreuves qui sont nationales et c’est tout ce qui doit compter.

Et ce qu’il faut préserver en tout état de cause c’est la qualité nationale du diplôme.

Ce dont l’UNAAPE, en tant que Mouvement de Parents d’Élèves, pourrait être porteuse, c’est d’une vision du bac qui soit « universel » et non de bacs tellement diversifiés qu’on ne sait plus ce qu’ils ont de commun.

Quant au contrôle continu, il faut qu’il soit sérieux, qu’il permette de juger l’acquisition correspondant aux objectifs déterminés et de situer l’élève par rapport à un niveau de connaissances ou de compétences définies pour chaque discipline évaluée.

Ceci implique que les compétences des élèves soient régulièrement évaluées de façon anonyme par d’autres enseignants que ceux de la classe (contrôles communs par exemple ou jurys extérieurs).

Ce qui serait dangereux, ce serait de ne plus enseigner toutes les disciplines. Mais les évaluer en cours de formation, c’est au contraire obliger les élèves à étudier l’ensemble du programme et dans ce cas, il n’y a plus « d’impasse » possible.

Ce que la loi de 1989 a instauré, c’est le C.V.L. et tout l’investissement et la participation des lycéens qui en découlent. Ne pas écouter leurs revendications n’est donc pas raisonnable ; les considérer comme quantité négligeable c’est une aberration quand on sait que la moitié d’entre eux sont majeurs.

Sont-ils manipulés ou instrumentalisés ? Là n’est pas la question, ils votent pour la plupart et s’ils ont une conscience politique, on ne va quand même pas s’en plaindre.
Ce qui est important pour les parents que nous sommes, c’est de faire réfléchir ces jeunes sur les avancées éventuellement obtenues et le fait de savoir arrêter un mouvement de revendications pour en revenir à la priorité : leurs obligations scolaires et les examens.

Marie-Christine BUGE-LONGOUR,
Présidente de l’Union Régionale Ile de France
Chevalier des Palmes Académiques

*Document Payot.

ÉDITO

Décembre 2004

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


L’Union Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Elèves, U.N.A.A.P.E., a pris connaissance du projet de loi d’orientation pour l’avenir l’École, présenté par Monsieur François Fillon, ministre de l’Éducation Nationale.
Le site internet gouvernemental, reprend les développements du projet.
Il s’agit d’une loi d’orientation.
Elle doit être abordée dans sa globalité pour en déterminer l’orientation précisément.
Le constat des résultats obtenus ces dernières années, montre que les objectifs de la dernière loi d’orientation du 10 juillet 1989 n’ont pas été atteints (80 % d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat, 100 % de qualification pour tous).
Que propose la nouvelle loi d’orientation ?
Elle reprend et enchérit les mêmes objectifs.
« La Nation fixe au système éducatif l’objectif de garantir que 100 % des élèves aient acquis au terme de leur formation scolaire un diplôme ou une qualification reconnue et d’assurer que 80 % d’une classe d’âge accède au niveau du baccalauréat. Elle se fixe en outre comme objectif de conduire 50 % de l’ensemble d’une classe d’âge à un diplôme de l’enseignement supérieur… »
L’inversion des chiffres de 100 % et 80 % n’est pas anodine.
Le terme de « formation scolaire » est nouveau et explicite.
On ne va plus à l’École pour suivre un enseignement.
On va à l’École pour avoir une formation.
C’est un changement radical de la fonction de l’École publique, laïque, républicaine.
Il ne s’agit plus d’acquérir des connaissances, il s’agit d’apprendre un métier.
Nouveaux objectifs, nouveaux buts, nouvelles méthodes !
Article L. 131-1-2 : « La scolarité obligatoire doit au minimum garantir l’acquisition par chaque élève d’un ensemble de connaissances et de compétences indispensables comprenant :
- la maîtrise de la langue française ;
- la maîtrise des principaux éléments de mathématiques ;
- une culture humaniste et scientifique permettant l’exercice de la citoyenneté ;
- la pratique d’au moins une langue vivante étrangère ;
- la maîtrise des techniques usuelles de l’information et de la communication.
Ces connaissances et compétences sont précisées par décret pris après avis du Haut conseil de l’éducation.
»
Article L. 332-6 : « Le diplôme national du brevet sanctionne la formation acquise à l’issue de la scolarité effectuée dans les collèges.
Il atteste la maîtrise des connaissances et des compétences définies conformément à l’article L.131-1-2 et prend en compte, dans des conditions déterminées par décret, les activités d’approfondissement et de diversification proposées aux élèves suivant leurs capacités et leurs intérêts…
»
Le diplôme national du brevet sanctionne la fin de la scolarité obligatoire.
QUESTIONS :
Un élève a obtenu son brevet avec des notes passables, sans redoublement.
Il a quatorze ans. Il est à la fin de sa scolarité obligatoire.
Est-il en âge de travailler ?
Pour lui, la fin de la scolarité obligatoire correspond-elle à un abaissement de l’âge de la scolarité obligatoire de seize ans à quatorze ans ?
Point troublant, ce paragraphe de l’ « exposé des motifs », parle d’un nouvel article « L.131-1-1 ».
« Le IV ajoute un article L. 131-1-1 qui précise que chaque élève doit avoir acquis au terme de la scolarité obligatoire un ensemble de compétences et connaissances indispensables.
Il s’agit d’un objectif nouveau et ambitieux, qui va de pair avec le souci de faire en sorte qu’aucun élève ne quitte le système scolaire sans qualification
».
Ce nouvel article n’apparaît pas dans le projet de loi, pourtant, il sous-entend que le diplôme national du brevet est une qualification.
L’objectif des 100 % d’élèves qualifiés est atteint au niveau du brevet.
Le projet de loi reconnaît la « formidable progression du niveau général d’instruction… », mais, « …l’école peine à atteindre les objectifs qui lui ont été assignés ».
Pour atteindre des objectifs plus ambitieux encore, il faut donc agir sur le niveau général d’instruction.
Cela a déjà commencé pour le secondaire !
Simplification des options : c’est simple, elles disparaissent !
Horaires allégés : Ceci entraîne cela !
Les Travaux Personnels Encadrés : ils sont dans la balance.
Filières scientifiques et techniques industrielles révisées : elles passent de douze à cinq !
Voilà comment « repenser les filières du lycée et moderniser le baccalauréat ».
L’objectif de 80 % d’une classe d’âge au baccalauréat est atteint.
Qu’en est-il des élèves en difficulté ?
« Le VI introduit à l’article L. 311-3-1 le contrat individuel de réussite éducative qui est conçu pour assurer la mobilisation de l’ensemble de l’équipe éducative afin d’assurer la réussite des élèves qui ont besoin d’une aide particulière. Outre les parents et les enseignants, le contrat a également vocation à mobiliser l’ensemble des partenaires qui peuvent aider à la réussite de l’élève, en particulier les collectivités territoriales et les associations périscolaires ».
Article L. 311-3-1 : « À tout moment de la scolarité obligatoire, lorsqu’il apparaît qu’un élève risque de ne pas maîtriser les connaissances et les compétences indispensables à la fin d’un cycle, le directeur d’école ou le chef d’établissement propose à la famille de mettre en place un contrat individuel de réussite éducative.
Le contrat individuel de réussite éducative est signé par l’élève, ses parents, le directeur d’école ou le chef d’établissement, le maître ou le professeur principal de la classe dans laquelle est affecté l’élève. Ce contrat :
  • précise les dispositifs de soutien qui sont mis en œuvre pendant le temps scolaire ainsi que, le cas échéant, ceux qui sont proposés à la famille en dehors du temps scolaire ;
  • définit un parcours individualisé qui permettra de vérifier et d’évaluer régulièrement la progression de l’élève.
Les parents sont associés au suivi du contrat.
»
Voilà les parents mobilisés !
Les collectivités territoriales et les associations périscolaires sont, elles aussi mobilisées.
Transfert de charges, transfert de compétences !
C’est un désengagement de l’état !
L’état veille-t-il à la péréquation des moyens, des ressources.
QUESTION :
Faut-il choisir sa ville, son quartier en fonction des difficultés de son enfant ?
Qu’advient-il des élèves en difficulté hors de la scolarité obligatoire ?
Est-ce là une façon de « donner à chaque élève la conscience des valeurs de la République » ?

La formation et l’orientation sont omniprésentes.
Article L. 122-1 : « L’objectif de l’école est la réussite de tous les élèves.
La formation scolaire doit, sous l’autorité des enseignants et avec l’appui des parents, permettre à chaque élève de réaliser le travail nécessaire tant à la mise en valeur de ses qualités personnelles et de ses aptitudes qu’à l’acquisition des connaissances et de la culture générale et technique qui seront utiles à la construction de sa personnalité, à sa vie de citoyen et à la préparation de son parcours professionnel.
»
À l’article L. 313-1, il est ajouté un troisième alinéa ainsi rédigé :
« L’orientation et les formations proposées aux élèves tiennent compte de leurs aspirations, de leurs aptitudes et des perspectives professionnelles liées aux besoins prévisibles de la société et de l’économie. »
Sommes-nous aujourd’hui capables de déterminer les besoins de demain ?
Est-ce à mots couverts une nouvelle mission de l’École ?
Une loi n’aura jamais aussi bien porté son nom.
Qualification, formation, autorité et orientation sont les maîtres mots.
Si ces mêmes mots sont la préoccupation d’un grand nombre de parents, ils ne doivent pas, à eux seuls, déterminer les objectifs de l’École.
Plutôt que de transformer l’École pour atteindre les objectifs, ne faudrait-il pas honnêtement remettre en cause ces objectifs ?
L’Éducation Nationale n’est pas une entreprise !
C’est un service public.
Si elle doit remplir sa mission, les notions d’objectifs et de rentabilité sont sans fondement avec la notion d’Humanisme que sous-entend la devise de notre République.
N’appliquons pas des notions d’économie à un domaine qui relève des sciences humaines.
C’est un amalgame dangereux qui ne peut qu’aboutir à un démantèlement de notre société.
C’est de l’antipolitique.
Gardons à l’esprit que cette loi d’orientation pour l’avenir de l’École détermine l’avenir de nos enfants pour les quinze années à venir.
Par là même, elle détermine l’avenir de la Nation.
En l’état, elle n’est globalement pas acceptable !
En tant que citoyens, en tant que parents, nous sommes responsables devant nos enfants de nos engagements.
Ils ne manqueront pas de nous demander des comptes le moment venu.
À nous de prendre nos responsabilités.

Le Président,
Vincent GITS

ÉDITO

septembre-octobre 2004

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le rapport officiel de la commission du débat national sur l’avenir de l’école, commission présidée par Claude Thélot, a été rendu public il y a quelques semaines.
Si le débat national sur l’avenir de l’école peut sembler un échec, le travail de la commission à partir de l’ensemble des éléments de la « bibliothèque du débat » est une réussite.
Pourquoi un échec pour le débat national ?
• Initié par monsieur le Premier ministre, Jean Pierre Raffarin, à la rentrée 2003-2004, il a d’emblée été soupçonné de partialité.
•  Alors qu’au niveau national, les débats devaient s’organiser sur plusieurs semaines, avant et après les vacances de Noël, au niveau local, par le biais de directives des rectorats, des académies et des administrations locales, ils se sont souvent organisés d’une semaine sur l’autre, dans la précipitation.
Le débat était ouvert à tous, plus de soixante millions de personnes.
Avec plus d’un million de participants pour vingt-six mille débats organisés, la participation n’est pas à l’avantage de la démocratie. Personne ne peut s’en réjouir !
Pourquoi une réussite pour le travail de la commission ?
• Cette consultation ambitieuse était une « première » et, elle a été menée à terme.
• L’indépendance de la commission, condition souhaitée et nécessaire, a été respectée.
• Toutes les grandes étapes ont été rendues publiques.
• Enfin, le rapport reste un rapport et non une théorie, un dogme.
Le rapport officiel de la « commission Thélot », initié par monsieur le Premier ministre, existe.
Il se doit d’être le fondement des inspirations pour la nouvelle loi d’orientation en préparation.
De cette nouvelle loi d’orientation, qui va définir les objectifs de l’enseignement pour les quinze prochaines années, dépendent l’avenir de nos enfants, notre avenir, l’avenir de la Nation.
Cette nouvelle loi d’orientation doit être ambitieuse, volontariste, financièrement viable.
Sur ce dernier point, il apparaît indispensable que la loi de finances actuellement en préparation augmente véritablement le budget de fonctionnement de l’éducation nationale.
Cette importante augmentation doit être programmée sur plusieurs années pour permettre de mettre en œuvre la loi d’orientation d’une part et l’important renouvellement des enseignants qui va avoir lieu pendant les dix prochaines années.
Il en va de même pour la culture et la recherche qui, absolument indissociables de la notion d’éducation et d’enseignement, doivent voir leurs budgets augmenter en cohérence avec la loi d’orientation.
Nous vivons en France dans un pays riche.
Riche par son patrimoine, par sa culture, par sa capacité de production et sa capacité à subvenir aux besoins de chacun.
Avec un pour cent environ de la population du globe, notre nation est à la quatrième, cinquième ou sixième puissance mondiale selon les jours, les méthodes de calcul.
Autant dire très clairement et sans ambiguïté que la capacité de financement d’une telle loi d’orientation, essentielle et prioritaire, ne relève que de la seule volonté politique.
Cette volonté, l’ensemble des parlementaires doit l’exprimer, la conforter, la faire aboutir.
Au travers du grand débat sur l’avenir de l’école et du rapport qui en découle, la Nation s’est exprimée.
Chaque parlementaire, toutes tendances politiques confondues, doit un temps oublier son étiquette et remplir son rôle : être un représentant de la Nation.
Cette représentativité doit aboutir à l’élaboration de la nouvelle loi d’orientation en accord avec les souhaits de la Nation, c’est-à-dire, en accord avec le rapport officiel de la commission du débat national sur l’avenir de l’école.
 La capacité de chaque citoyen de croire en la démocratie en dépend.
 La respectabilité et la crédibilité des parlementaires en dépendent.
 La loyauté du gouvernement envers la République en dépend.
 L’avenir de nos enfants en dépend.

Le Président,
Vincent GITS

ÉDITO

septembre-octobre 2004

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aux parents d’élèves !

L’école laïque républicaine, l’enseignement, l’éducation sont les fondements de l’avenir de nos enfants, de tous les enfants.

Chacun de nous, pour son enfant, peut être amené à chercher le meilleur compromis pour sa réussite.

Mais, ensemble, unis, en tant que membres d’une association autonomes de parents d’élèves, nous ne pouvons pas avoir une vision individualiste, étriquée de l’école républicaine, de l’enseignement, de l’éducation.
 
Pour l’Éducation Nationale, l’année scolaire 2003/2004 a été riche en évènements :
• Grand débat sur l’avenir de l’école,
• Laïcité,
• Miroir du débat.
 
L’année scolaire 2004/2005 sera essentielle !
En effet, la nouvelle loi d’orientation doit définir pour les quinze ans à venir les grandes directions de l’enseignement, de l’Éducation Nationale.
 
Loi d’orientation, financement, les représentants de la Nation, par les pouvoirs que nous leur avons donnés, devront choisir en toute connaissance de cause les étapes de mise en œuvre et les moyens adaptés.
 
Les Associations Autonomes de Parents d’Elèves, affiliées à l’ UNAAPE, participent aux conseils d’écoles, d’établissements, de classes, aux différentes commissions scolaires.
De plus, elles apportent régulièrement des idées constructives aux instances administratives, aux conseils généraux, aux conseils régionaux, au ministère.
Les parents d’élèves qui adhèrent aux associations locales participent, s’engagent au sein du système scolaire.
Cette participation, cet engagement au niveau local permettent à l’UNAAPE d’avoir une légitimité au niveau national, d’avoir une connaissance du système éducatif. C’est cette connaissance que nous devons utiliser pour soumettre nos attentes aux représentants de la Nation.
 
C’est notre devoir de représentants des parents d’élèves.
C’est avec vous, parents d’élèves que nous pouvons y arriver !

C’est avec vous, parents d’élèves que nous y arriverons

Ensemble, contribuons à l’avenir de nos enfants en toute indépendance !

Rejoignez les associations affiliées à l’UNAAPE !


Depuis plus de trente ans, les parents autonomes sont attachés aux principes suivant, inscrits dans les statuts de l’UNAAPE sont :
•  primauté de la famille et des parents dans les choix éducatifs.
•  neutralité politique, syndicale et religieuse des établissements publics d’enseignement.
•  qualité de l’enseignement,
• développement des valeurs civiques et morales : sens des responsabilités et goût de l’effort, respect d’autrui , droits et devoirs du citoyen.

Le Président,
Vincent GITS

Le grand débat
le rapport

mars-avril 2004

Vous pouvez télécharger le rapport complet du Miroir du débat ici

ATTENTION : le fichier "pèse" 4,4 Mo (format pdf).

ÉDITO

mars-avril 2004

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Miroir du débat vient d’être rendu public le 6 avril 2004. Le calendrier a été respecté. Le travail de la Commission va se poursuivre.
Chacun peut ainsi consulter ce document* et aura une idée de ce que disent les français de leur Ecole.* Il s’agit évidemment d’un événement exceptionnel puisqu’il apparaît que plus de treize mille débats (près de vingt six mille réunions) se sont tenus et qu’un million de personnes ont participé à ces réunions.
Les enjeux sont considérables. Il nous faut maintenant voir quelles réponses seront apportées aux questions posées. Les constats et autres interrogations du type « comment motiver, lutter contre, s’adapter… » étaient nécessaires mais la plupart des problèmes étaient déjà identifiés.
Il s’agit donc de tenter de les résoudre dans l’intérêt de nos enfants et ce, dans les meilleurs délais.
Rien n’est facile surtout dans ce domaine mais si l’on s’est donné les moyens d’un tel débat, il faut que des propositions concrètes et clairement explicitées soient faites et, une fois acceptées, se mettent en place rapidement.
Il me semble important de revenir sur un point largement traité par les participants à savoir la contribution des parents à l’action de l’école.
Il ressort de ceci que ces derniers ont un rôle essentiel à jouer. Ils ne peuvent en effet se tenir ou être tenus à l’écart. Mais il ne saurait être question de faire n’importe quoi. Un véritable partenariat entre administration, enseignants et parents doit s’instaurer dans le respect mutuel, si ce n’est déjà fait.
Nous retrouvons ici une notion que nous avons toujours défendue à l’UNAAPE. Travaillons en effet ensemble, communiquons et sachons rester chacun dans le rôle qui est le nôtre.
Nous verrons en septembre quelles seront les orientations proposées.
Un nouveau Ministre de l’Education Nationale vient de prendre ses fonctions. Les membres de l’UNAAPE le saluent et rappellent qu’ils sont toujours disponibles et ouverts au dialogue.
Mais il ne faut pas que ce nouveau changement soit préjudiciable au fonctionnement du système éducatif. Soyons vigilants.
Souhaitons en outre que le 3ème trimestre de l’année scolaire 2004 ne ressemble pas à celui de 2003. Nous ne saurions accepter ceci, quelle que soient les raisons évoquées. Les derniers mois de cette année scolaire doivent se dérouler dans le calme et la sérénité afin que nos enfants préparent examens et autres concours dans les meilleures conditions et surtout qu’ils conservent le respect qu’ils ont et doivent avoir envers le monde des adultes.
Quelques mots maintenant qui concernent plus particulièrement notre association au niveau national. Je rappelle que notre assemblée générale aura lieu le samedi 15 mai. Il sera procédé au renouvellement de certains membres du Conseil d’Administration et à l’élection d’un nouveau bureau. En ces temps difficiles, il est plus que jamais nécessaire d’avoir de nombreuses candidatures. Toute structure ne vit et ne se régénère qu’avec de nouvelles personnes et avec leurs regards neufs. Il serait par ailleurs souhaitable que les responsables (ou leurs représentants) des Unions Régionales, Académiques ou Départementales soient candidats. L’information serait ainsi relayée plus facilement.
Je vous demande d’y réfléchir et vous espère très nombreux le 15 mai à Montrouge.
* www.education.gouv.fr

Serge Girouy,
Président


Compte-rendu

séminaire CIEM

du Le 17 décembre


"les radios et les jeunes"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 17 décembre,
le CIEM a organisé son séminaire :
les radios et les jeunes.
RAPPEL :
Créé en Juillet 2002, le Collectif Interassociatif Enfance et Média (CIEM) a pour objet de promouvoir la socialisation de l'enfant et de l'adolescent à l'âge du multimédia, de représenter leurs intérêts et de favoriser la recherche et le dialogue entre éducateurs, familles, professionnels et usagers des médias, Pouvoirs Publics et chercheurs dans ce domaine.
Le CIEM est la seule association à faire prévaloir aujourd'hui la notion d'environnement médiatique. Elle s'est constituée sur quatre interrogations :
- Qu'est-ce que le monde adulte transmet aujourd'hui, aux enfants et adolescents dans l'environnement médiatique dans lequel ils vivent ?
- Quelles sont les consommations médiatiques des 0-18 ans et comment ces dernières influencent-elles leur comportement ?
- Quelles sont les nouvelles conditions de leur construction, de leur développement, de leur socialisation à l'âge médiatique et au regard du fait qu'une triple transmission les concerne directement désormais : la transmission parentale, la transmission scolaire et la transmission médiatique ?
- Comment faire émerger une analyse partagée et faire entendre une expression de la société civile sur cette question ?
Dès les premières réunions du CIEM, s'est dégagée l'idée qu'il fallait en priorité mener une réflexion sur les radios et les jeunes : l'influence de la radio n'a jamais été aussi forte dans la vie des jeunes et des adolescents en particulier.
Les radios jeunes sont un des médias privilégiés des adolescents. Les plages de programmes parlés se sont beaucoup développés ces dernières années sur les quatre principales radios jeunes (Skyrock, NRJ, Fun radio, Europe 2) tant dans les tranches horaires du matin (6h-10h) que dans celles du soir après 20h. Ces radios répondent indéniablement à une forte attente des jeunes, à qui elles offrent la possibilité d’entendre d’autres jeunes s’exprimer sur des sujets qui les concernent. Les émissions diffusées sont suivies par les adolescents, à qui elles servent de défouloir et de repères, à un moment clé de la construction de leur personnalité et de leur développement éducatif. C'est ce qui leur confère une certaine responsabilité vis-à-vis de leur auditoire. Or ces émissions (qui combinent libre antenne, canulars, jeux, musique) sont traversées par d' enjeux commerciaux qui les conduisent à un degré aigu de concurrence et de surenchère au risque, au final, d’instrumentaliser la parole et la participation des jeunes. Pour toutes ces raisons, il est important que les éducateurs s’en préoccupent.
UN RÔLE DANS LA SOCIALISATION DES ADOLESCENTS
Certes les modalités de réception de ces émissions sont complexes: L’écoute n’est pas synonyme d’adhésion, certains jeunes sont plus impliqués dans leur écoute, d’autres plus distants. Tout en décrivant cette pluralité des écoutes, certains sociologues vont cependant jusqu’à conférer à l’écoute des radios jeunes un rôle de rite de passage ou de bizutage ? Quoi qu'il en soit, très probablement, ce média joue un rôle important dans la socialisation des adolescents.
A l’âge de l’adolescence les jeunes ont besoin d’un référent adulte. Or les radios jeunes jouent davantage sur une complicité copain/copain, qui leur permet d’esquiver leur responsabilité d’adulte. Tout en reconnaissant que les pratiques médiatiques entretiennent une sociabilité entre pairs et correspondent pour une part à une transmission horizontale (entre pairs) on ne peut passer sous silence la transmission verticale, qui est celle des adultes diffuseurs, comme des adultes éducateurs. Le CIEM adopte non pas un point de vue moral, mais un point de vue d’adulte, par rapport à la transmission des valeurs démocratiques et du nécessaire accès des jeunes à la citoyenneté et aux règles de l’espace public.
Comme le constatent les psychiatres, la liberté de parole qui caractérise l’évolution des contenus médiatiques depuis une quinzaine d’années creuse des écarts entre les jeunes, entre ceux, certainement les plus nombreux, qui vont réussir à verbaliser d’autant mieux leurs difficultés, leurs émotions, et ceux, plus fragiles, socialement, familialement, pour lesquels les difficultés à contenir ses pulsions, les difficultés de repérage, les risques de passage à l’acte vont s’accroître. 15% des adolescents français sont en souffrance.
DES CONTENUS CRITIQUABLES
L’impact de ces émissions sur les jeunes est d’autant plus problématique que l’on peut constater dans les contenus des atteintes à la dignité humaine, au respect de l’autre, la promotion de modes de résolution des conflits par l’atteinte à la vie privée voire l’humiliation ; des relations entre les garçons et les filles sur le mode de l’agressivité…
Peut-on tout dire à la radio ? Il y a aujourd’hui dans la société de marché une confusion entretenue entre la liberté commerciale du diffuseur qui vise à être sans limites parce que présentée comme une relation individuelle (avec en regard la liberté du consommateur qui vise la même absence de limites), et les libertés telles que garanties par la constitution et la déclaration universelle des droits de l’homme qui ne prennent sens que dans un équilibre des libertés en interaction avec d'autres valeurs : égalité, dignité, solidarité.
Doit-on redouter l’impact de ces émissions ? On ne peut certes appliquer à l’influence des médias un schéma simpliste, behaviouriste ou mécanique. Peut-on pour autant nier toute forme d’influence ? Si l’offre radiophonique pour les jeunes était pluraliste et diversifiée, il n’y aurait pas de raison de redouter leur influence, l’influence des unes contrebalancerait celle des autres. Or la caractéristique de l’offre radiophonique actuelle est que, paradoxalement, le libre jeu du marché induit des phénomènes de mimétisme entre les acteurs et de standardisation des contenus. Ce formatage des contenus a nécessairement des conséquences dans la représentation du monde (des relations inter-individuelles, de ce qui est tolérable ou non, de ce qui est dangereux ou
non …) que peuvent se faire les jeunes.
LA LIBERTÉ NE PEUT S’AFFRANCHIR DE LA RESPONSABILITÉ
Si un espace public existe cela signifie qu'il faut effectivement s'interroger sur la responsabilité de ceux qui y interviennent. En toute sérénité, le CIEM est prêt au dialogue, face à ceux qui veulent faire croire que la liberté peut s'affranchir de la responsabilité. La liberté ne peut pas s'affranchir de la responsabilité, c'est une des conquêtes des sociétés démocratiques.
La liberté des autres c'est aujourd'hui, pour beaucoup d'entre nous, la conquête de la dignité humaine. Le CIEM attire l'attention des producteurs, des diffuseurs et à des créateurs sur leurs lourdes responsabilités : ils ont un rôle important à jouer dans la construction des adolescents, en particulier de leur culture et de leur représentation.

ÉDITO

janvier 2004

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’année qui vient nous demandera à tous encore plus d’investissement, d’engagement et de persévérance.
Il s’agira tout d’abord de voir ce que seront les enseignements tirés de ce Grand Débat sur l’école.
Nombreux ont été ceux qui ont participé à ces échanges, à ces rencontres. Qu'adviendra-t-il des remarques, interrogations et autres propositions qui ont été formulées ?
Il est encore trop tôt pour le savoir.
Ce débat aura permis au Ministère de la Jeunesse, de l’Éducation nationale et de la Recherche, d’avoir une idée plus claire de ce que souhaitent les citoyens. Il importe maintenant qu’il en soit tenu compte et que l’on s’en donne les moyens. Il nous faudra donc être vigilants quant aux suites qui seront données et en particulier aux contenus de la nouvelle Loi d’Orientation en matière d’Education.
Un autre sujet d’importance en ce début d’année est celui du projet de loi « sur la laïcité ».
L’on peut certes s’interroger sur la nécessité d’une loi. Mais là n’est pas le vrai problème. On ne peut en effet accepter que, dans les établissements scolaires de notre République, l’on affiche « ostensiblement ou d’une manière ostentatoire » des signes d’appartenance à une religion et ce, quelle que soit celle-ci.
En tout état de cause et indépendamment de la formule retenue, le principe de laïcité auquel nous sommes profondément attachés, doit être préservé. Chacun, dans les établissements scolaires, qu’il soit enseignant ou enseigné, se doit de se conformer à une stricte neutralité dans le respect de l’autre et donc de lui-même et ce, dans tous les domaines.
Cette prise de conscience est l’affaire de tous les partenaires de la communauté éducative (enseignants, élèves, parents d’élèves…)
Mais il nous semble que les chefs d’établissement ont besoin de connaître la position des élus de notre Parlement. Ils pourront ainsi adopter, face aux interrogations des uns et des autres, une attitude commune qui devrait être faite toutà la fois de fermeté et de compréhension.
Il faut en tout état de cause lever toute ambiguïté quelle que soit la forme adoptée. Ainsi pourront se rapprocher dans le dialogue et l’écoute, ceux qui se sont trop éloignés les uns des autres.

Je terminerai en rappelant que nous représentons, à travers l'UNAAPE, un mouvement créé en 1968 et qui privilégie le dialogue, la concertation et le respect de l’autre tout en laissant à chacun toute liberté pour se prononcer sur un sujet en fonction de sa sensibilité et de son environnement. En un mot, chaque adhérent d’une association affiliée à l’UNAAPE a la possibilité d’exercer son libre arbitre.
Ceci ne va sans difficulté parfois mais c’est une ligne de conduite qui a été, est et sera, j’en suis persuadé, toujours suivie par l’UNAAPE.

Serge Girouy,
Président

A propos du projet de

« loi sur la laïcité »

 

 

 

Communiqué de presse

 

 

Le projet existe. Soumis à l’avis du Conseil d’Etat, ce projet sera bientôt débattu au Parlement.
L’on peut certes s’interroger sur la nécessité d’une loi. Mais là n’est pas le vrai problème.
On ne peut en effet accepter que, dans les établissements scolaires de notre République, l’on affiche « ostensiblement ou d’une manière ostentatoire » des signes d’appartenance à une religion et ce, quelle que soit celle-ci.
En tout état de cause et indépendamment de la formule retenue, il faut que dure et perdure le principe de laïcité. Chacun, dans les établissements scolaires, qu’il soit enseignant ou enseigné, se doit de se conformer à une stricte neutralité dans le respect de l’autre et donc de lui-même et ce , dans tous les domaines.
Cette prise de conscience est l’affaire de tous les partenaires de la communauté éducative ( enseignants, élèves, parents d’élèves…)
Mais les chefs d’établissement ont besoin de connaître la position du Parlement. Ils pourront ainsi adopter, face aux interrogations des uns et des autres, une attitude commune qui devrait être faite toute à la fois de fermeté et de compréhension.
Il nous semble que jusqu’à présent , ces chefs d’établissement ont été laissé livrés à eux-mêmes.
Le temps passé par les personnels administratifs et pédagogiques des établissements scolaires à tenter de régler ces problèmes et l’énergie dépensée le sont au détriment de l’enseignement.
Un cadre fixé par une loi ne résoudra pas tout, mais on peut espérer qu’elle aura au moins le mérite de lever toute ambiguïté et, souhaitons -le, permettra de rapprocher ceux qui se sont trop éloignés les uns des autres.

 

ÉDITO

Septembre 2003

 

 

 

La rentrée qui s’annonce revêt un caractère particulier. Les parents n’ont pas oublié les perturbations causées par les différents mouvements de grève qui se sont déroulés au cours du dernier trimestre de l’année scolaire et universitaire 2002/2003.
Des interrogations subsistent et les différentes annonces effectuées ici ou là par diverses organisations syndicales donnent à penser que cette rentrée pourrait ne pas se dérouler dans un climat serein.
Nos enfants ont maintenant besoin de paix et de calme afin de se sentir bien dans les établissements et avec leurs enseignants.
Plus que jamais, nous devons être vigilants et nous mobiliser pour que cette année s’effectue dans les meilleures conditions.
Il me paraît utile de rappeler ici que le Premier Ministre a ouvert le GRAND DEBAT sur l’ECOLE.
Il vient de mettre en place une commission nationale, présidée par Claude Thélot, ancien directeur de l’évaluation et de la prospective au ministère. Un état des lieux sera effectué par le Haut Conseil pour l’évaluation de l’école. Il devrait rendre ses conclusions fin octobre 2003.
Elles alimenteront les réflexions parlementaires et le débat national qui prendra des formes diverses : débat public, journées banalisées dans les établissements, consultation du Conseil supérieur de l’éducation, des conseils économiques et sociaux dans les régions…, personnels de l’éducation nationale, élus, élèves, parents… et ce de novembre 2003 à la fin du mois de janvier 2004.
La synthèse servira de document de travail destiné au débat parlementaire qui devrait avoir lieu de septembre 2004 à juin 2005, date à laquelle devrait être votée une nouvelle loi d’orientation qui remplacerait celle de 1989.
Saisissons donc l’occasion qui nous est offerte !
Mais si nous intervenons en tant que représentants élus d’une association de parents d ‘élèves, nous n’en serons que plus reconnus et écoutés. Travaillons à nous motiver et à motiver les parents qui s’interrogeraient encore sur l’intérêt d’une telle participation.
Rappelons que nous souhaitons travailler en partenariat avec TOUS les acteurs qui contribuent de près ou de loin à l’éducation de nos enfants.
Alors, il nous faut convaincre les parents de se présenter nombreux à ces élections s’ils partagent nos convictions car le moment est venu de faire savoir ce que nous pensons.
Ce numéro « spécial élections » est destiné à vous aider à les préparer au mieux. Je vous en souhaite bonne réception et suis persuadé que vous avez saisi l’importance de l ‘enjeu.
Le GRAND DEBAT va s’ouvrir, faisons nous connaître, soyons présents.
C’est aujourd’hui qu’il nous faut agir à tous les niveaux : locaux, départementaux, académiques, régionaux et national !Cette année revêt une importance exceptionnelle. Il nous persuader tous les parents d’élèves d’aller voter ces
vendredi 17 ou samedi 18 octobre 2003
et bien entendu faire en sorte que les candidats présentés par les associations affiliées à l’UNAAPE soient TRES nombreux !

Le Président
Serge Girouy

ÉDITO

juillet-août 2003


Nous venons de vivre des moments difficiles.

Certains durant cette période se sont interrogés et ont interrogé l’UNAAPE quand à sa position par rapport à ces évènements.
Précisons tout d’abord que l’Union Nationale représente au niveau national les Unions régionales, académiques, départementales et locales.
Lors de l’assemblée générale qui s’est tenue à Montrouge le 17 mai, une partie de l’après midi a été consacrée à une étude des propositions du Ministre de la Jeunesse, de l’Education Nationale et de la Recherche qu’il a présentées dans sa « Lettre à tous ceux qui aiment l’école ».
Rappelons maintenant en quelques mots la position adoptée par les membres de cette assemblée.
Si le droit de grève doit être respecté et si l’on n’a pas à se prononcer ici sur les raisons qui ont provoqué les revendications, l’on ne saurait cependant faire subir aux élèves et étudiants les conséquences de mouvements dont ils ne sont en aucune manière responsable.
Je vous renvoie pour plus de précisions aux termes des communiqués de presse qui ont été publiés à cette occasion.
Ce dernier trimestre n’a donc pu se dérouler dans des conditions normales dans la plupart des établissements scolaires et universitaire. Il est évident que nous ne saurions accepter qu’une telle situation se reproduise à la rentrée et même plus tard dans l’année.
L’UNAAPE est cependant persuadée que, d’accord parties (Ministères, enseignants, partenaires sociaux…), des solutions seront trouvées et des réponses apportées aux questions posées afin que l’on ne se retrouve plus devant un tel problème.
Faisons en sorte que personne n’oublie qu’il y va de l’avenir de nos enfants.
Les membres du Conseil d’administration et ceux du bureau, tous bénévoles et manquant cruellement de l’appui logistique nécessaire sont déjà très occupés en temps normal. Vous imaginez ce que cela a été durant cette période.
D’aucuns ont appelé notre attention sur le fait qu’ils estimaient être parfois mal informés. Nous pouvions choisir entre faire peu et « dire », ou faire et peut être ne plus avoir le temps de le dire. C’est la deuxième solution qui, de fait, a été retenue (cf communiqués de presse, etc…).
Cependant il est évident qu’il est nécessaire de communiquer plus et mieux à la fois envers vous mais aussi en direction de tous nos partenaires (Ministères, enseignants, collectivités locales…)., afin que tous, vous puissiez savoir ce qui se fait à l’UNAAPE. Cette décision a d’ailleurs été prise en assemblée générale sur proposition du bureau.
Le conseil d’administration de l’UNAAPE fera donc connaître sa position quand cela s’avèrera nécessaire et dans les délais les plus brefs. Il restera alors à chaque président d’associations qu’elles soient régionales, académiques, départementales ou locales et à chaque membre d’une association affiliée à l’UNAAAPE à se déterminer en toute liberté compte tenu des paramètres locaux et dans le respect des principes et valeurs que nous défendons. C’est là le fondement même de notre structure d’Union.
J’ai pu, par ailleurs, rencontrer en juin Monsieur le Ministre délégué à l’enseignement scolaire à qui j’ai fait part de notre souhait de participer à toute réflexion relative à l’organisation de l’enseignement et en particulier au projet de la nouvelle loi d’orientation et lui ai confirmé que nous nous tenions à la disposition de ses services.
Le Conseil d’administration et le bureau de l’UNAAPE se joignent à moi pour vous souhaiter à tous, élèves, étudiants et parents, de bonnes vacances.

Le Président
Serge Girouy

L’UNAAPE
et l’EPREUVE DE MATHEMATIQUES DU BACCALAUREAT
(série S)

 

 

 

 

Communiqué de presse


Les Parents d’élèves sont de plus en plus nombreux à saisir à ce sujet les associations affiliées à l’UNAAPE, qu ‘elles soient locales, départementales, académiques ou régionales quand ce n’est pas l’UNAAPE elle-même.
L’on comprend leur légitime inquiétude.
L’UNAAPE tient ici à confirmer sa position.
Le sujet présente, de l’avis même d’un grand nombre de professeurs de la discipline une extrême complexité.
Par ailleurs, l’épreuve de spécialité qui ne devait être abordée qu’en fin d’année scolaire n’a pu être traitée ou quand elle l’a été, ce fut dans des conditions difficiles compte tenu des évènements qui n ‘ont pas cessé de perturber le fonctionnement des établissements scolaires durant ce troisième trimestre. De plus, elle porte sur une discipline nouvelle. Les élèves de terminales qui se sont demandés jusqu’à la veille de l’examen s’ils pourraient le passer, ne sauraient subir les conséquences d’évènements dont ils ne sont en aucune manière responsables.
Nous avons entendu avec intérêt les déclarations de Monsieur le Ministre de la Jeunesse, de l’Education nationale et de la Recherche à ce propos.
Cependant, des questions demeurent sans réponses.
L’UNAAPE réaffirme son souhait de voir les copies de TOUS les élèves de TOUTES les académies traitées d’une manière identique et avec une prise en compte de ce qui a été évoqué plus haut.
Elle demande aussi qu’il soit accordé la plus grande attention aux résultats et appréciations des deux premiers trimestres qui figurent dans le livret scolaire et éventuellement du troisième.
En effet, le baccalauréat, diplôme national, est aussi un « diplôme de fin d’études secondaires » et non un concours. C’est d ‘ailleurs sous ce vocable qu’il est qualifié dans la plupart des 15 pays de l’Union Européenne dans lesquels il a été, d’autre part, reconnu l’équivalence de tous ces diplômes.
L’on pourra espérer ainsi que les résultats obtenus durant cette épreuve seront le reflet du travail et des compétences acquises durant l’année scolaire et que le principe d’équité sera respecté.

Grèves à l’Education nationale :


LA POSITION DE L’UNAAPE

 

Communiqué de presse

L’Union Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Elèves (UNAAPE) tient à confirmer les termes du communiqué qu’elle a publié à l’issue de son assemblée générale du 17 mai (voir annexe).
Elle ne peut que regretter que d’aucuns affirment que tous les parents d’élèves ont une position identique face aux évènements actuels. Ce n’est pas le cas.
L’UNAAPE réaffirme en effet son désir de voir les examens et autres concours se dérouler dans des conditions qu’aujourd’hui, on ne peut plus espérer qualifier d’optimales mais seulement d’acceptables.
Il y va en effet de l’avenir de tous les élèves et étudiants qui ne sauraient subir les conséquences et être les victimes des actions menées actuellement. (UNAAPE le 06 juin 2003)

Grèves à l’Education nationale

 

UNAAPE Assemblée Générale
du 17 mai 2003

 

Communiqué de presse

L’Union Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Elèves (U.N.A.AP.E.), association reconnue d’utilité publique le 22 juillet 1987, s’interroge… Nul ne met en doute les difficultés du métier qu’exercent les enseignants et les responsabilités qui incombent à ces derniers.
Dans les circonstances actuelles, les parents d’élèves comprennent qu’ils puissent s’interroger sur un certain nombre de points (décentralisation et ses conséquences : nombre de postes, conditions de travail…). Il semble évident que des réponses claires doivent leur être données.
Cependant, les actions menées doivent l’être dans un respect mutuel et avec une volonté de partenariat.
Les parents éprouvent de plus en plus de difficultés à gérer cette situation. Des écoles sont fermées depuis des semaines…
Par ailleurs, nous sommes en période d’examens. Ceux-ci doivent avoir lieu mais aussi être préparés dans les meilleures conditions afin que les principes d’équité que nous défendons tous soient respectés.
Il ne saurait en effet être question de ne pas les organiser ou d’empêcher des élèves et étudiants de se présenter.
Nous souhaitons que tous ceux qui sont concernés par l’éducation de nos enfants prennent conscience de ces problèmes et n’oublient pas qu’une des finalités principales de l’éducation nationale est d’offrir à TOUS les enfants une insertion sociale et professionnelle réussie.

 

Le 29 avril 2003

Conférence à Marly-le-Roi

 

AAPE de Marly le Roi (la Présidente Madame DUFOUR) organise le mardi 29
avril prochain une conférence sur le thème
"L'enfant et sa dyslexie et si un handicap devenait un don ?"
Ecole Saint Exupéry - Salle Polyvalente -
Entrée : 44, Avenue de l'Amiral Lemonnier (côté Gymnase)
78160 MARLY LE ROI

 

Élection

présidentielle 2002

 

 

 

 

Communiqué de presse

 

L’Union Nationale des Associations Autonomes de Parents d’Elèves (UNAAPE), association reconnue d’utilité publique réaffirme quelques grands principes qui sont la base de son engagement de toujours à savoir en particulier la défense de la démocratie, de toutes les formes de liberté et de la laïcité au sens propre du terme mais aussi son indépendance par rapport à des conceptions partisanes et son refus de l’intolérance.
Ce n’est qu’ensemble, par notre comportement au quotidien, en luttant contre les excès d’individualisme, contre toutes les positions extrêmes d’où qu’elles viennent que nous pourrons maintenir et consolider cette société ouverte sur le monde et respectueuse de toutes les différences.
Il nous faut défendre cette société démocratique permettant la participation de tous à la vie civique dans le respect et l’écoute de l’autre et qui se doit de continuer à conforter l’égalité entre les femmes et les hommes de toutes origines.
L’UNAAPE, association apolitique et indépendante de parents d’élèves rappelle que le droit de vote existe. C’est une chance mais c’est aussi un devoir que tout citoyen et à fortiori tout parent d’élève se doit de remplir afin de montrer à nos enfants quelle est la voie.
Ainsi pourra être préservée cette démocratie dans laquelle nous avons la chance de vivre et pour laquelle nos parents, leurs parents et les parents de leurs parents se sont battus et ont parfois donné leur vie.

 

Extrait de la lettres du monde de l'éducation

L'UNAAPE a fait une synthèse de "la lettre du monde de l'éducation" concernant les propositions du Ministère de l"éducation aux syndicats d'enseignants

Communiqué de presse du 10 octobre 2001

Inquiétudes et mécontentement de l'UNAAPE face aux riques d'exclusion des parents dûs à GRÈVE administrative des directrices et directeurs des écoles
Communiqué de presse du 15 Novembre 2000 Moratoire sur les farines carnées
Communiqué de presse du 14 Novembre 2000 POUR UN CONTRAT DE CONFIANCE
Communiqué de presse du 9 Novembre 2000 RESTAURATION SCOLAIRE
Qualité de l'eau

L'UNAAPE a étudié l'importance de la qualité de l'eau dans les cantines scolaires. Vous pouvez consulter cette étude en ligne

Vache Folle

 

L'UNAAPE , la PEEP (la FCPE n'a pas souhaité s'associer à cette démarche) et la FNSEA se sont rencontrées à plusieurs reprises pour élaborer une charte de qualité spécifique à la restauration scolaire. La diffusion auprès des collectivités territoriales et de nos associations est en cours